Qui dit Geisha dit demoiselle, qui dit demoiselle dit temps de préparation. Douche, maquillage, parfum, sèche cheveux, permanente, vernis à ongle, manucure... ça change un peu de la Rocker Week en camping car... et forcément, sur ces mots un tantinet macho, il a bien fallu rattrapé la demie heure perdu dès le départ de la semaine alors Cédric Brian Grand "Vatanen" a réussi à remonter le temps à bord de son minibus pour arriver 10 minutes en avance... vous voyez le truc ??? Bref nous ne sommes pas partis faire une semaine de rallye mais bien cinq jours de ski. La Geisha week, c'est parti...
Nous avons jeté notre dévolu sur les Alpes du sud pour notre début de trip car c'est à cet endroit que les conditions sont les plus appropriées. Il faut dire que cet hiver n'est pas le meilleur que nous ayons vécu, il y a de nombreux accidents graves en ce moment, il fait chaud, il y a eu du vent et j'en passe. Pas de quoi s'en mettre par dessus la tête sous peine de se la faire couper. Les temps sont durs, plutôt ingrats...
La Grave, lieu mythique, un des épicentre du freeski dont la seule prononciation affûte les sens et invite au voyage. c'est ici que nous commençons le notre et aucun de nous sait où il finira. Les spatules nous guident, le vent nous pousse et on verra bien la suite... Toujours est il que la première journée s'est super bien déroulée. Premier déplacement du groupe avec ses inerties, ses impératifs de sécurité, sa cohésion à trouver. Me voilà à parler comme un entraineur de foot mais point de ballon sur notre terrain de jeu, juste de la neige, de la glace, des crevasses, des rochers, des sommets, et des filles. Quatre demoiselles parties apprendre, comprendre, progresser et se faire plaisir avec deux guides et deux rideuses. Elles connaissaient l'ARVA, La pèle, la sonde mais une broche à glace ou encore une longe, mais pour quoi faire ? Un peu de formation sécu, un peu de peuf, beaucoup de courbes.
Une belle journée sous une tempête de ciel bleu avec un vent de bonne humeur et un rayon de douceur. Ça détend un peu les neurones et ça fait plaisir.
demain, on verra bien où l'on serra, c'est le vent qui nous le dira...
tcho
rom